Alexandre Papadiamantis

L’île d’Ouranitsa

Collection λογοτεχνία
Traduit du grec par René Bouchet
176 pages / 115 x 175 mm
Prix : 10 euros
Disponibilité : disponible
ISBN : 9782366240443

L’île d’Ouranitsa

Ce recueil présente une quinzaine de nouvelles caractéristiques de l’art de Papadiamantis. On y retrouve ses thèmes de prédilection : une profonde conscience de la fragilité humaine, l’égoïsme, la tentation du mal, la cruauté de l’existence.

La noirceur de ces visions est atténuée tantôt par l’ironie, tantôt par une forme de compassion à l’égard de ses personnages aux destins vacillants. La présence du paysage grec, de la mer, d’une nature à la beauté éternelle illuminent cependant ces récits, et figurent la possibilité de la transcendance.

A propos de L’île d’Ouranitsa

« Les personnages de Papadiamantis concentrent en eux les éternelles passions humaines – amours, jalousies, ambitions, haines, meurtres et malheurs – dans un mouvement hiératique, pareil au rythme de choeur de la tragédie antique, à peine perceptible mais suffisant pour suggérer la nature la plus pure et la plus intime du monde. »
Odysseus Elytis (Prix Nobel 1979)

« Le plus grand écrivain de prose en grec moderne. »
Milan Kundera

« Le saint des lettres grecques modernes. L’écriture de Papadiamantis est empreinte de réalisme graphique et est marquée par une passion sans égale. »
Times Literary Supplement

« Les intrigues de Papadiamantis sont marquées par un réalisme magique qui n’est pas sans rappeler l’écriture de Márquez. »
Peter Constantine

Alexandre Papadiamantis

Considéré dans son pays comme le grand prosateur classique des lettres grecques, Alexandre Papadiamantis (1851 – 1911) est l’auteur de quelques romans historiques et surtout de cent soixante-dix nouvelles dont la plupart ont pour cadre Skiathos - en mer Égée - son île natale. Solitaire bohème, écrivain décalé qui refusait l’intégration sociale et les modes littéraires, il a créé sous l’apparence trompeuse de sa petite patrie une oeuvre profondément symbolique, sensible au destin des égarés de la vie, ceux pour qui « le droit chemin était perdu », écrit-il en citant l’Enfer de Dante.