« Si le Vol au-dessus d’un nid de coucou de Ken Kesey annonçait l’ère du Verseau, le roman semi-autobiographique de Don Carpenter, Un Dernier Verre au bar sans nom, peut être lu comme le chant du cygne de la Love Generation tout entière. […] Carpenter tape dans le mille. Depuis La Fêlure de F. Scott Fitzgerald, aucune œuvre posthume n’avait agi avec une telle puissance. »
– The New York Times
« Frôlant parfois la complaisance avec les penchants les plus sombres de l’existence, les romans de Carpenter se distinguent par l’indéfectible lumière qui rayonne d’eux obstinément. Voilà un homme qui a eu plus que sa part d’échecs et de frustrations […] cependant, son amour pour cette côte Ouest, pour les vieux films et la bière fraîche, et par-dessus tout, pour l’écriture, imprègne chaque page… Un Dernier Verre au bar sans nom est indéniablement son chef-d’œuvre. »
– Grandland
« Le secret le mieux gardé de Californie […] Un prose sèche, fonceuse et caustique, où se réconcilient le laconisme de Chandler, l’ivresse de Kerouac et les cris des enfants sauvages d’Amérique. »
– Bruno Juffin, Les Inrocks
« L’américain réinvente la Beat Generation, entre quête de gloire littéraire et soirées arrosées, dans un très beau roman posthume. Toute la fine fleur de la contre-culture se croise dans des « bars a poètes » que fréquentent également de jeunes plumitifs occupés à deviser de leurs projets et de leurs amours passablement secouées. »
– Frédéric Potet, La Une du Monde des Livres
« Avec sa générosité, sa lucidité sans cynisme, Don Carpenter nous fait aimer [les écrivains] à la vie et à la mort, dans leurs grâces, leur alcoolisme, leurs insuffisances. […] Un dernier verre au bar sans nom est un petit bijou. »
– Marguerite Baux, Grazia
« Comme toujours chez cette espèce de Richard Yates de la Californie, l’humanité et la tendresse ferraillent avec l’inéluctable dureté de la vie : de ce coté, l’auteur en connaissait un rayon. »
– Nicolas Ungemuth, Le Figaro Magazine
« Un Dernier Verre au bar sans nom est un beau roman, souvent drôle, parfois cruel, toujours nimbé d’une lumière mélancolique : le Tendre est la nuit d’un écrivain qui, un demi-siècle après Fitzgerald, a connu les mêmes rêves, les mêmes succès, les mêmes chutes. Et qui a fini par succomber aux mêmes fêlures. »
– Christophe Mercier, Le Figaro Littéraire
« Dans sa postface, Jonathan Lethem cite Richard Yates, et la comparaison semble appropriée tant les deux auteurs américains partagent [amour du détail juste qui provoque chez le lecteur une émotion brute, et un état de grâce inattendu. »
– Christine Ferniot, Télérama (TTT)
« Don Carpenter est inimitable pour son style tellement simple et décontracté. […] Magnifique roman. »
– Didier Jacob, Nouvel Obs
« Un Dernier Verre au bar son nom, c’est tout Carpenter en un roman. L’univers de la prison évoque dans Sale Temps pour les braves. Hollywood comme dans Deux comédiens ou Strass et Paillettes, la vie d’un groupe d’amis comme dans La Promo 49, la côte Ouest entre Portland, San Francisco et Hollywood. […] C’est un roman somme qui passe en revue tous les genres possibles, un roman sur l’écriture, l’amitié et [amour, l’existence dans sa complexité et sa fragilité, la pente des rêves, les démons qui hantent et tout ce qui peut briser des trajectoires. Un texte exceptionnel. »
– Christine Marcandier, Diacritik
« Quel que soit l’univers ou il nous entraine, Don Carpenter a le chic, en trois répliques bien senties, pour créer un décor auquel on croit dur comme fer. Un superbe roman, peut-être son meilleur. »
– Helena Villovitch, ELLE
« Une ode a l’insouciance anxieuse des années 1960 qui brasse tous les thèmes chers a ce romancier désespérément optimiste : l’amour, la liberté, la création, la Californie. Magistral. »
– Laurent Raphael, Le Vif
« Avec Un Dernier Verre au bar sans nom, qui peut être considéré comme son testament littéraire, Don Carpenter signe un immense roman dont le personnage principal n’est nul autre que la littérature elle-même. »
– Éric Bonnargent, Le Matricule des Anges
« Un dernier verre au bar sans nom trinque aux illusions perdues d’un groupe d’écrivains dans les États-Unis des années 1970. Un classique instantané, chef-d’œuvre posthume de Don Carpenter, géant méconnu des lettres américaines. »
– Elisabeth Philippe, Vanity Fair
« Quel dommage de n’avoir pas pu rencontrer cet homme… Ses personnages sont tellement authentiques, ses histoires au plus pros du réel et son écriture incroyablement fluide. II me parait impossible de ne pas aimer Don Carpenter ! »
– Vincent, Librairie Privat (Toulouse)
« Je me suis sincèrement régalée. On a envie d’être des leurs, d’être écrivain, alcoolique, à la recherche de la phrase qui tue, les cernes caches derrière des lunettes de soleil, quelque part entre L.A, San Francisco et l’Oregon. »
– Géraldine, Librairie Les Bien-aimés (Nantes)
« Ce qui nous plait chez lui, c’est le sens de l’humain qu’il arrive a insuffler a ses personnages. Des personnages fragiles dans cette Amérique de l’après-guerre qui n’est pas taillée pour eux. Et c’est ça qui les rend aussi attachants. »
– Nicolas & Thomas, Librairie Ombres Blanches (Toulouse)
« Découvrir Carpenter a été pour moi un délice, un moment de grâce euphorique, cotonneux, évidemment unique, une lecture hors du temps, quelques heures de pur plaisir, une immersion addictive dans la vie littéraire de la cote ouest des États-Unis entre les années 50 à 70. Un Dernier Verre au bar sans nom est un grand et beau livre d’amitié, de destin(s), de questionnements sur la création, la place des femmes dans le milieu littéraire, un roman ou la liberté n’a d’égale que la mélancolie, la complicité et la création. »
– Charlotte, Librairie La Vie devant soi (Nantes)
« Si vous êtes amateur de littérature américaine, il ne faut pas passer à côté d’Un dernier verre au bar sans nom : c’est un roman beau et impossible à lâcher, une pépite. »
– Samuel, Kube